Nous ouvrons la réservation pour le samedi 2 mars à la la Halle aux Toiles de Rouen

150 couverts seulement sont disponibles. Réservez dès maintenant, nous encaisserons les chèques 10 jours avant pour faire les courses. Partagez l’info, nous n’avons pas les moyens d’acheter de la publicité.

Notre prochain thème : l’égalité alimentaire et gastronomique

Pourquoi des Français ont-ils droit aux restaurants gastronomiques, aux produits de la meilleure qualité, et bio en plus, tandis que d’autres mangent des nouilles après le 15 du mois et des cochonneries industrielles s’ils veulent faire la fête ?
Notre prochaine initiative est consacrée à cette volonté de rétablir la justice gastronomique.

Notez le samedi 2 mars sur votre agenda.
• Ce jour-là, nous allons, à la fois permettre à des habitants de quartiers populaires d’apprendre avec un chef rouennais (Michel Héliot) à faire un repas de fête avec des produits pas chers et de bonne qualité.
• Ce jour-là nous inviterons des producteurs de Seine-Maritime à parler de leur métier et à des associations de parler d’agriculture paysanne.

• Ce jour-là nous proposerons à tous ceux que cela intéresse de déguster un repas de fête, bon, sain et juste pour 25 euros dans la salle des fêtes de la Halle aux toiles.

La semaine prochaine, nous commencerons à distribuer les informations qui vous permettront de vous inscrire.

Seine-Maritime : en 2019, La Vache Rebelle poursuit sa lutte contre les inégalités culturelles

En 2018, nous avons permis à 30 musiciens amateurs de toute l’agglo de participer à un concert le 20 mai sur les quais bas rive-gauche, dans le cadre de la saison culturelle de la Ville de Rouen, sur des partitions et sous la direction de Laurent Dehors.

Nous avons aussi tenu un bar-buffet à l’issue d’un spectacle du Festival Chants d’Elles, à Saint-Léger-du-Bourg-Denis, avec l’aide de trois jeunes migrants guinéens.
L’année 2018 s’achève dans une ambiance de rébellion qui n’est évidemment pas faite pour nous déplaire.
Donc, on continue !
Vous allez bientôt entendre parler de notre prochaine initiative d‘ampleur agricolo-gastronomique. Nous avons décidé de remplir la grande salle des fêtes de la Halle aux toiles le samedi 2 mars. Notez sur votre agenda !


Nous espérons aussi réussir à sortir le DVD du concert du 20 mai, préparer pour le printemps 2020 une tournée Cabaret dans plusieurs villages de Seine-Maritime, monter un tremplin pour les artistes en herbe des quartiers populaires, créer une petite troupe de Carnaval pour les manifestations de rue…
Ce ne sont pas les idées qui manquent, plutôt les moyens financiers et humains. C’est un appel du pied.
A bientôt

Une belle soirée le 4 novembre 2018

Le dimanche 4 novembre après-midi, à l’Espace Yannick Boitrelle de Saint-Léger-du-Bourg-Denis (Seine-Maritime), La Vache Rebelle était partenaire du Festival Chants d’Elles (www.festivalchantsdelles.org).


La veille trois migrants, mineurs « isolés » mais pas tant que ça (ils sont hébergés par la très militante présidente du Festival, Corinne Delahais), ont préparé à Amfreville, une recette de chez eux (notre photo, la Guinée, et l’ont servi après le spectacle lyrique et déjanté d’Orange Diatonique la diva caennaise joueuse d’accordéon.
Autant dire que ce dimanche après-midi fut joyeux, coloré, détendu et détendant, étrange et familier à la fois, étonnant mais pas tant que ça. Des petits moments qui laissent de grands souvenirs, pas très faciles à partager, dans le cœur des participants.

Prochain rendez-vous : Clownerie lyrique, recettes du monde et migrations

Le dimanche 4 novembre après-midi, à l’Espace Yannick Boitrelle de Saint-Léger-du-Bourg-Denis, La Vache Rebelle est partenaire du Festival Chants d’Elles (www.festivalchantsdelles.org).

A l’affiche : ORANGE DIATONIQUE à 15 heures, une clownerie lyrique pour les joyeux qui rêvent, avec Lady Wallala et son accordéon.
Pour l’occasion, La Vache Rebelle aura préparé la veille des douceurs salées et sucrées du monde entier avec quelques migrants qu’elle invitera au concert et à la dégustation qui suivra.
L’association Les Étincelles prépare, elle, des jus de fruits épicés qui pourraient faire croire qu’ils sont alcoolisés.

Pour la création d’un cabaret rouennais, populaire, de grande qualité

Nous aider à lutter contre les inégalités culturelles

En Seine-Maritime, dans les agglo de Rouen ou Le Havre particulièrement, l’offre culturelle est abondante. Un public nombreux et averti fréquente de belles salles de spectacles, des écoles de musique, des fanfares, des chorales, des clubs de peintures et… des restaurants gastronomiques. Mais ces équipements ou entreprises sont essentiellement fréquentés par des enseignants, des cadres actifs ou en retraite, en gros la classe moyenne intellectuelle.

Des inégalités culturelles inacceptables

Une inscription annuelle à un cours d’instrument, dans une école de musique municipale, coûte environ 400 euros. Les employés et les ouvriers au SMIC, les étudiants, les précaires, les travailleurs en recherche d’emploi, ne peuvent évidemment pas se le permettre ni en faire profiter leurs enfants. Ils constituent la classe sociale la plus nombreuse mais se contentent en termes de pratiques culturelles de la télé, de la musique dans le téléphone et, en guise de sortie, des brasseries des zones commerciales après les courses du samedi après-midi.

On peut leur dire que la lecture ou l’écriture ne coûtent pas cher, c’est vrai, mais ils gardent souvent un trop mauvais souvenir de l’école pour avoir encore des envies de ce côté-là.

Au-delà même des considérations économiques et éducatives, ils sont victimes du mépris de ceux qui se considèrent comme l’élite et se prévalent de leur « culture ».

Mais leur position sociale ne les empêche pas d’avoir beaucoup de choses à dire, et avec talent !

Tout le monde a le droit de vivre des émotions artistiques et d’en produire

Nous voulons créer un lieu, fixe ou pas, pour diffuser des spectacles accessibles à tous et de grande qualité ; un lieu pour permettre à des jeunes talents de s’exprimer et aux professionnels de la culture de les repérer pour leur donner une chance de succès. Un lieu pour que des jeunes apprennent la nutrition, la gastronomie ou les langues étrangères. Un lieu de rencontres, de débats, d’expos et d’ateliers. Un lieu pluriculturel, multicolore, passionnant et passionné, accessible à tous (y compris à ceux qui en ont les moyens !) : un cabaret populaire ouvert, coopératif, théâtral, participatif, musical, insoumis, poélitique, gastronomique, alternatif, écologique, délirant, différent, dissident, dansant, délicieux, amateur, déchainé, épastrouillant, allumé…

 Un cabaret pour faire la fête aux idées, aux arts et aux papilles

Aidez-nous à lutter contre les inégalités culturelles. Nous avons besoin de 10 000 euros seulement pour :

• Payer un cachet aux artistes qui vont animer un atelier de percussions le 20 mai sur les quais bas rive-gauche

• Régler la Sacem après les concerts

• Acheter un petit frigo pour les bars en plein air

• Louer les salles pour nos activités de préfiguration.

• Nous déplacer en France pour visiter des lieux comparables.

• Nous assurer en responsabilité civile

• Rembourser les déplacements des bénévoles.

• …

Les Pouvoirs publics ont quasi disparu de la vie associative

Évidemment, nous pourrions demander des subventions aux collectivités territoriales. Mais la Métropole rouennaise s’occupe peu de culture en dehors des musées, le Département fourni 30 % du coup d’une opération, quid du reste ?  Les villes n’ont pas de sous, disent-elle. Les fondations des boîtes mutualistes ou capitalistes, nous feraient perdre notre indépendance.

D’ailleurs, les associations qui comptent sur les seules collectivités publiques pour fonctionner ferment les unes après les autres.

Nos deux pieds hors des sabots

Nous ne restons pas les deux pieds dans le même sabot. Un coup d’œil sur le site www.lavacherebelle.org vous en dira davantage sur nos activités passées et en cours. Et nous avons une foule de projets, d’animation autour de la musique amateur le 20 mai prochain, de manifestations autour de la gastronomie avec un chef militant, de cinéma forain avec les gens du voyage, d’une soirée cabaret en tournée à la campagne…

 Après l’association, une coopérative

Nous voulons prouver que notre projet est viable. Ensuite, viendra le temps de créer une entreprise pour rentabiliser un investissement dans un lieu, fixe ou pas. Les idées ne manquent pas !

Pour participer à la création d’un cabaret rouennais, populaire, de grande qualité, c’est par ici 

Ne vous cassez pas la tête,  Donnez à la hauteur de vos moyens, même s’ils sont petits (Vous savez, ce sont les petites rivières, etc.). Et sachez que pour 100 euros donnés, vous aurez 66 % de réduction sur vos impôts. Pas 66 % de revenus en moins à déclarer, 66 euros d’impôts sur le revenu à payer en moins. Nous vous enverrons un reçu fiscal.