Écoutez les Musiciens des rues

Du 1er au 3 septembre prochain, amateurs et professionnels se font plaisir aux quatre coins de l’agglomération rouennaise.

C’est gratuit et c’est la fête !

1er épisode du récit de l’événement en train de se préparer :

Les vendredi 1er, samedi 2 et dimanche 3 septembre 2017, dans 5 ou 6 endroits différents de l’agglo de Rouen (76), en particulier dans les quartiers populaires et là où se trouvent des kiosques à musique.

Nous invitons un orgue de Barbarie, une harmonie du Nord, une banda du Sud-ouest, un bagad breton, des percus africaines, des batucadas brésiliennes, un Brass band louisianais, une fanfare des Balkans, un orchestre tzigane, un bal musette, un groupe de musique traditionnelle, des Gilles belges, les 4 fanfares locales qui co-organisent l’événement (voire ci-dessous Orphéon Piston et Mona Lisa Klaxon en pleine action) et un musicien fou pour faire jouer tout ce monde-là ensemble le dimanche soir…

Orphéon Piston

On ne peut pas, évidemment, en dire beaucoup plus aujourd’hui, parce que pour l’instant rien n’est fait… ! Les associés de La Vache Rebelle ont jeté sur le papier leurs envies et les suggestions des locales d’Orphéon Piston, des Patates Louches, de Mona Lisa Klaxon et de la Washfol.

Mona Lisa Klaxon

On imagine le vendredi une parade en début de soirée en centre ville de Rouen reliant les deux rives.

On imagine le même soir, 2 ou 3 concerts dans 5 endroits différents et le samedi les mêmes mais dans un autre endroit que la veille. Le dimanche après-midi serait consacré à deux prestations dansantes et spectaculaires et à un grand concert de clôture réunissant plusieurs dizaines de musiciens amateurs et professionnels.

Chaque lieu, enfin, proposerait une expo, une conférence ou un spectacle pour raconter l’histoire lointaine ou contemporaine de la pratique locale de la musique amateur.

Car il faut être clair : dans le rôle de vaccin idéologique contre l’extrême-droite et l’ultralibéralisme que La Vache Rebelle entend tenir, la musique amateur est de toute première importance. Elle se pratique dans la rue, elle est gratuite et procure le pur plaisir poétique de sentir son corps vibrer avec celui des autres, de leur envoyer des émotions si fortes que les mots sont bien incapables de traduire. Une expérience d’échange unique, pour le musicien et pour le spectateur, qui rend la concurrence ou la guerre carrément impossible.

Cet événement ne deviendra certainement pas un festival régulier. Mais on espère bien qu’il fera naître des envies de pratique musicale ; des week-ends à la campagne d’apprentissage avec des professionnels, des désirs d’impromptus sans attendre la fête de la musique, des pourquoi pas musicaux…  

Parlez-en autour de vous, transférez ce message. Toutes les vocations, toutes les suggestions sont bonnes à accueillir.

On vous tient au courant.

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